A lire également
mercredi 10 mars 2010
Brève
Malwares, attaques, spam : les chiffres déprimants de Barracuda Networks
|
Yahoo! publie un correctif pour son logiciel de messagerie instantanéeDans une note du 7 Juin 2007, Yahoo annonce que deux des contrôles ActiveX intégrés à Yahoo! Messenger sont susceptibles d'être victimes d'attaques, et qu'un correctif est d'ores et déjà disponible.
Découvertes par eEye Digital Security, ces deux failles concernent deux fichiers DLL en charge de diffuser et de visionner la vidéo générée par la fonctionnalité de vidéoconférence de Yahoo! Messenger.
La faille consiste en une absence de vérification de la taille de données lors d'opérations de copie en mémoire. En cas de dépassement, le bas de la pile est corrompu avec les données forgées par l'attaquant et une exception est générée. Le gestionnaire d'exception exécute alors les instructions placées dans la pile sans aucune discrimination. Les risques encourus sont essentiellement des plantages d'Internet Explorer ou des déconnexions intempestives au service de messagerie instantanée. La prise de contrôle distante de la machine serait également envisageable... Le correctif est disponible depuis http://messenger.yahoo.com/download.php.
Les membres de la communauté ont publié 0 commentaire(s) à propos de cet article. Seuls les membres peuvent visualiser et prendre part aux discussions. Si vous disposez d'un compte sur la plate-forme SecurityVibes, merci de vous authentifier.
Contenus en rapport
|
Publicité
Questions & Réponses en rapport
Que pensez-vous de l'affaire ZATAZ ? (5 Réponses)
Droits Admin poste de travail? (4 Réponses)
CB : l'attaque qui embarasse les banques
6 commentaires
Par pitié, arrêtez avec les listes de mots de passe !
5 commentaires
Virtualisation : Etat de l'Art des attaques techniques
3 commentaires
Améliorez Securityvibes et gagnez un iPod Touch !
3 commentaires Rechercher
Nos flux RSS
Social Web
|
Brève
Brève
Les contrôles ActiveX Yahoo! Webcam peuvent être exploités par scripting depuis tout site Web, qui, s'il exploite la faille, peut faire exécuter du code qu'il a préalablement transmis aux contrôles fautifs.


