Other articles |
P2P : Les systèmes de surveillance automatisés arriventLes éditeurs de jeux vidéo sont à l'origine de la demande d'automatisation de la surveillance des réseaux Peer-To-Peer. Ce lundi, la CNIL a donné pour la première fois son accord. Une nouvelle victoire pour les éditeurs qui disposent désormais des moyens techniques et légaux afin de lutter contre le piratage de logiciels.
Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL), qui regroupe entre autre Vivendi, Sega, Sony, Ubisoft et Microsft, est la première organisation à demander et à obtenir le droit d'exploiter des systèmes automatisés de surveillance Peer-To-Peer.
Face à l'avènement du piratage, cette solution technique pourrait fort bien en décourager plus d'un. D'après une étude de la société Macrovision, 21% des utilisateurs de jeux vidéo avouent jouer sur des versions piratées. 43% d'entre eux téléchargent illégalement au moins 15 jeux par an. D'après Jean-Claude Larue, délégué général du SELL, bien que la surveillance des réseaux de partages de fichiers puisse être automatisée, il n'est pas question d'automatiser l'assignation en justice des contrevenants pour autant. Dans un premier temps, un avertissement, rédigé par la CNIL, devrait être envoyé à toute personne surprise en flagrant délit de téléchargement illégal. Le SELL lancera dans les prochains jours un appel d'offre auprès des sociétés Advestigo et CoPeerRight qui apporteront leurs technologies pour mener à bien cette surveillance des réseaux Peer-To-Peer.
Our members have posted 0 comments about this article. Only members can view and submit new comments.
Related contents
|
Advertising
Related Questions & Answers
Hadopi : Les RSSI doivent-ils s'y préparer ? (2 Answers)
Related companies
Search
Our RSS Feeds
Social Web
|
|||||||||||||
Audio Podcast



